Desperate Zombie

Grindhouse, Death Proof à Cannes aujourd'hui !

Deathproof

Merci Quentin ! Grâce à toi le ciné bis est sur la croisette ! Les diverses critiques glanées sur le net sont relativement positives, comme chez dvdrama par exemple ! 

A signaler que le dernier numéro du magazine Score est en grande partie consacré à Tarantino, et que Mad Movies sortira bientôt un hors série spécial Grindhouse où on parlera bien évidemment des deux films mais également des nombreuses influences de ceux-ci ! Un indispensable donc ! 

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Ichiriduka, ou le fantasme malsain des lycéennes japonaises

Ichiriduka

Ichiriduka est un artiste japonais avec un talent hallucinant. Un savoir technique incroyable qui permet de créer de très belles images...malsaines. Là est toute la dualité de son travail. On peux alors penser au film Taxidermie où l'esthétisme parfait du film était confronté ou au service d'une imagerie dérengeante.

Ichiriduka participe ou dénonce le fantasme de certains japonais : les lycéennes en uniforme. Ces désirs sont bien évidemment à la limite de la pédophilie, et est clairement montrée à travers une des images que vous trouverez dans sa galerie (un mec met le canon de son gun dans la bouche d'une lycéenne à genoux). 

Un travail fascinant. 

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Massacre à la tronçonneuse, le commencement : avis

Massacre à la tronçonneuse, le commencement

Le remake de Massacre à la tronçonneuse a été indéniablement un succès. Evidemment, qui dit succès, dit forcément foison de clones. On ne pouvait évidemment pas nous sortir une suite vu la fin du premier épisode... La solution (qui devient une habitude) de la préquelle a été retenue. On se met alors à rêver d'enfin connaitre la genèse de Leatherface et de sa petit famille. Rêve totalement, ou presque, gâché puisque cette genèse est expédiée dans la courte introduction et le générique. On a droit à quelques explications sur certains détails de l'épisode précédent (suivant ?), comme pourquoi Monty n'aura plus de jambe, pourquoi le shérif Hoyt est shérif, etc etc. Pour résumer, on nous explique des détails quasi anodins  et on va à aucun moment en profondeur pour comprendre pourquoi cette famille en est arrivée là.

En dehors de cette réserve, il faut reconnaitre une chose au film : il comble certains gros défauts du film précédent. On nous reparle enfin du canibalisme de la famille, alors que ça avait été honteusement mis de coté dans l'autre film. On peut dire la même chose à propos de la fameuse scène du repas (qui est quand même bien moins bonne que celle du film de Hooper). Cette scène, ainsi que d'autres, permettent de nous dépeindre une famille qui cherche à avoir les même "traditions" qu'une famille normale. Mais justement, ils ne le sont pas, normaux, ils disent donc le bénédicité avant de dévorer la chaire humaine... C'est particulièrement savoureux d'admirer cette famille qui cherche à avoir des principes. Un bon petit coup dans les coucougnettes des valeurs américaines (!!!). Un bon point pour ce film donc.

Les personnages sont donc dépeints de manière plus ou moins intéressante. Mais la mauvaise idée du film est d'avoir fait de Leatherface un monstre de sang froid, une sorte de nemesis. Le film de Hooper avait l'intelligence de nous montrer un monstre à l'esprit enfantin, donc plus humain et à fortiori plus terrifiant.

L'autre chose qu'il faut relever à propos de ce film, c'est qu'il est particulièrement gore. Ca peut être vu comme un gros avantage mais aussi comme un inconvénient. Cet aspect, à la limite du grand guignol fait de ce film un "anti" Massacre à la tronçoneuse de Hooper. Celui-ci n'était à aucun moment démonstratif, et tirait justement toute sa force de cela. Cette préquelle, malgrè ses images très démonstratives n'atteint jamais le malaise du film de Hooper. Toutefois, on peut apprécier ce film pour ce qu'il est, un survival gore, sec, sauvage. A ce niveau, il atteint totalement son but.

C'est peut être inutile de revenir sur le scénario. Quoique, il faut souligner que le film est vraiment très très classique. Mais, celui-ci a la bonne idée de se centrer tantot sur les victimes, tantot sur la gentille petite famille. On pense alors à Devil's Reject même si on a jamais d'ampathie pour ces déglingués. Comme d'habitude, les victimes dans ce genre de films sont des personnages totalement inintéressant. On se demande juste de quelle manière ils vont mourir. Le film pousse finalement très loin cet aspect et fait de ces personnages des simples pantins qui doivent leur existence uniquement par leur statut de tas de viande à tronçonner.

Ce film est une commande de studio et ça se sent. Le réalisateur (Jonathan Liebesman), n'a d'ailleurs rien fait d'autre que répondre à la commande des producteurs. La réalisation, la partie sonore (qui met de coté le travail prodigieux de Hooper à l'avantage d'une partition ultra classique), ainsi que tout le reste, n'a aucune personnalité. Ca aurait pu être réalisé par n'importe qui d'autre. On cherche bien évidemment à nous mettre une pseudo réflection sur la guerre du Vietnam (Irak ?), mais ça semble ici, une fois encore, bien artificiel. Pour ce genre de discours, vaut mieux se tourner vers le cinéma d'horreur des 70's.

Pour résumer, la préquelle du remake (!) de Massacre à la tronçoneuse est une bonne surprise puisqu'il dépasse sur bien des points l'épisode précédent ou suivant (je me perds), mais n'arrive pas non plus à la cheville de l'épisode originel de Hooper. Un vrai bon film gore, pour les fans d'imagerie dégueulasse, mais rien de plus, tout a bien trop été simplifié.

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Florilège d'affiches "à la grindhouse" !

Beetlejuice

Chers amis, je suis tombé sur une perle ! Je vous parlais il y a quelques jours de films Z des 60's et 70's. Un petit génie de photoshop a eu la bonne idée de créer des affiches de films de série A existants à la sauce de films de série Z diffusés dans les grindhouses ! Absolument jouissif !

N'attendez plus, allez admirer ça sur something awfull ! (à ne pas rater : l'affiche d'Amélie Poulain !)

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Plane Dead : avis

Plane Dead

Plane Dead avait déjà fait l'objet d'un article (oui bon, plus débile qu'informatif mais bon), il est désormais temps que je vous donne mon avis sur cet objet plutôt bizarre.

Il faut tout d'abord dire une chose : on n'analyse pas ce film, comme on l'aurait fait pour un film de Romero. Plane Dead est un pur film de série B, point barre. Inutile de chercher ici une quelconque finesse scénaristique. Le scénar est d'ailleurs complètement con, on pompe celui des serpents dans l'avion, et on remplace les serpents par des zombies.

Le début du film fait sans conteste penser à Return of the living dead avec son conteneur, puis lorsque le premier zombie apparait, on se dit une chose : "eh mais, il vient du film Demons !!!!!!!!!!" Les zombies de Plane Dead sont en effet des sortes de clones de ceux du film de Lamberto Bava. Plane Dead partage d'ailleurs avec Demons son coté complètement fou et euphorique. Quoique, Plane Dead est loin d'être un film où l'action est non stop.

La première partie du film fait surtout penser à celle de ces films catastrophes où on nous présente chacun des personnages (complètement ridicules et caricaturaux d'ailleurs). Autant le dire, durant cette première partie, puis au début de la seconde, on s'ennuie vraiment. Le film est vraiment long à démarer. Du coup, pendant ce temps, on remarque le jeu approximatif des acteurs, mais surtout les énormes incohérencres. Celles-ci sont très nombreuses : les nombreux tirs au fusil dans l'avion (!!!!), celui-ci parait incroyablement vaste, il y a toujours une victime pour les zombies alors qu'au début on nous explique qu'il n'y a pas beaucoup de monde dans l'avion pour une raison que j'ai oublié (bah oui faut bien justifier le fait qu'on a pas eu d'argent pour engager beaucoup de figurants!), etc etc.... Le film est donc long à démarrer, même l'apparition des premiers zombies n'arrive pas à nous réveiller. Ceux-ci on l'idée très bizarre de tout le temps attaquer de la même manière : mordre le cou des gens (!!!!!!!!!!!!!). Je crois que ceux qui jouaient les zombies, pensaient être dans la peau de vampires... Heureusement dans le dernier quart du film, celui-ci se réveille est devient vraiment drôle, intense, débile, gore, et tout ce pourquoi on a mis la galette dans son lecteur de dvd !

Pour en venir au coté artistique du film (ahah), la réalisation de Scott Thomas est classique sans être plan plan. Il essaie de rendre tout ça un peu dynamique, ce qui est un sacré défi vu que le film se passe exclusivement dans un avion. Pour les acteurs, on retrouve pas mal de seconds couteaux dont Richard Tyson qu'on a pu voir dans les 80's dans cette magnifique série qu'était Duo d'enfer. Mais si souvenez vous, il jouait le flic rebelle à moto ! Depuis, il a pas mal vieilli, on devine qu'il doit se nourrir avec des litrons de bière en intraveineuse...

Ce film est donc débile, con, bien souvent ridicule, mais il le sait, il l'assume, c'est là sa force ! 

Plane Dead est un film qui rempli en partie son but : vous faire bien marrer durant une soirée bières pizzas entre potes ! 

 

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Dario Argento : photos de son prochain film, remake de Suspiria

Mother of Tears

Je vous parlais justement il y a quelques jours de Mother of Tears, le prochain film de Dario Argento. On peut désormais voir quelques photos de ce film. Celui-ci parait particulièrement macabre à  travers un esthétisme léché.

On a également appris à Cannes que Dimension Film, qui a acquis les droits de Suspiria, a décidé d'en faire un remake. Steven Katz (scénariste de L'ombre du vampire) s'occupera de la "mise à jour" du film. C'est certainement le projet de remake d'anciens films d'horreur le plus aberrant... Suspiria est un chef d'oeuvre immortel qui doit tout à son réalisateur, Dario Argento. On touche ici à une grande oeuvre du cinéma qui dépasse de loin son simple statut de film d'horreur.

Ridicule

Via et aussi 

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Erin Frost

Erin Frost

Tient, aujourd'hui, la Pin-Up sur DZ est plus classique, pas de tatouages, pas de fetish etc.... Ca ne l'empêche pas d'être d'une sensualité enivrante. Les photos en noir et blanc de son site sont superbes, variées et originales.

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Sex, degradation and violence : les trailers des Z des 60's et 70's


Au fond, Grindhouse a un peu contribué à exhumer une certaine vision du cinéma. Ces films que certains allaient voir dans des salles TRES obscures. Ces salles où l'on diffusait durant les 60's et 70's tantôt des films pseudo horrifiques, tantôt pseudo érotiques. Des films qui à l'époque essayaient d'aller au plus loin de la violence et du sexe. Plus racoleur, tu meurs !

C'est particulièrement drôle d'entendre le narrateur (que l'on retrouve dans les trailers de Grindhouse !) du trailer In Hot Blood dire "a motion picture that goes beyond anything you ever seen, in sex, degradation, and violence." On se rend bien compte qu'on n' a désormais plus les même normes.

En voyant ces trailers, on se rend tout de même compte que c'était avant tout un prétexte pour montrer des filles dénudées. On peut trouver que ces trailers ont un certain charme, quasi désuet. J'ai du respect pour ces films, qui ont tout de même une part dans l'histoire du Cinéma.

Retrouvez tout ça, sur ce site très sympa

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Le shining de Kubrick est un superbe mélo !

Bah oui, suffit de voir ce trailer pour s'en convaincre !

 Absolument génial

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Tomer Hanuka

 

Tomer Hanuka

 

Un travail très organique, violent, sensuel et dynamique. Voici comment on pourrait résumer le travail magnifique de Tomer Hanuka, artiste/illustrateur Israelo-Américain !

Enjoyez son portfolio

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